Au début ce n'était que de simples mouvements de bras et de sombres battements de jambes dans mon salon. Mais un jour, j'ai décidé de pratiqer et de dévellopper ces petits pas de danse dont mes pieds frémissaient grâce à un professeur.
Tous les deux ans devant des centaines de spectateurs il faut montrer nos compétences acquises lors de nos cours. Grâce à cette passion, j'ai donc découvert un lieu rempli de magie: la scène. Tout cela se déroulait sous les projecteurs,le flash des appareils photos et surtout devant un public. Dans les loges, je me vêtis de mon costume, j'enfile mes chaussons de danse, je me coiffe, me maquille...Lorsque notre ballet arrive,on nous appelle. Je traverse les couloirs ou j'observe certains costumes d'autres danseuses. La plupart courent pour entrer sur scène, certaines marchent lentement avec le sourire aux lèvres grâce à leur bonne interprétation ou pleurent dans leur coin par deception d'un mauvais geste, d'autres encore se frayent un petit espace afin de répéter leur ballet. Dans les coulisses, il y a ce stress qui pèse comme une boule au fond de l'estomac, je regarde entre les rideaux afin de trouver certains regards familliers. Je refais des rétouches à mon maquillage et à ma coiffure. Je mime les gestes et les pas qu'il faudra intérpréter sur scène.
Les lumières du ballet précédent s'éteignent; tout le monde applaudit, mon coeur bat rapidement, toute sorte de questions me traversent l'ésprit, mais j'aime cette sensation. Je bouscule les danseuse sortant de la scène par manque de visibilité. Tout le monde se place. Nos décors sont installés, les lumières surgissent ainsi que les pulsations de la musique. Je prie une dernière fois dans ma tête et là, la phrase d'une professionnelle surgit de mon esprit: "Donne toi à fond, mets-y la pèche!" et là tout mon corps s'ondule, se tortille et bouge dans tous les sens. Le stress est évacué, je sens la présence de la scène sous mes chaussons et ce rythme qui me transporte à travers mes pas. La chorégraphie ne dure que quelques courtes minutes, mais pourtant elle me fait exprimer tout ce que j'ai dans le coeur; d'autres personnes se serviront de la danse pour se renfermer dans une sorte de cocon. Me voilà déjà en pose final afin de laisser place aux autres. Les lumières s'éteignent, les spectateurs nous applaudissent chalheureusement. Je sorts de la scène heureuse, mais déjà déçue de ne plus y être.
La scène permet de se donner une certaine confiance en soi, de s'exprimer, de montrer ses compétences...
La scène c'est comme un miroir, elle permet de refléter une apparence.
Tous les deux ans devant des centaines de spectateurs il faut montrer nos compétences acquises lors de nos cours. Grâce à cette passion, j'ai donc découvert un lieu rempli de magie: la scène. Tout cela se déroulait sous les projecteurs,le flash des appareils photos et surtout devant un public. Dans les loges, je me vêtis de mon costume, j'enfile mes chaussons de danse, je me coiffe, me maquille...Lorsque notre ballet arrive,on nous appelle. Je traverse les couloirs ou j'observe certains costumes d'autres danseuses. La plupart courent pour entrer sur scène, certaines marchent lentement avec le sourire aux lèvres grâce à leur bonne interprétation ou pleurent dans leur coin par deception d'un mauvais geste, d'autres encore se frayent un petit espace afin de répéter leur ballet. Dans les coulisses, il y a ce stress qui pèse comme une boule au fond de l'estomac, je regarde entre les rideaux afin de trouver certains regards familliers. Je refais des rétouches à mon maquillage et à ma coiffure. Je mime les gestes et les pas qu'il faudra intérpréter sur scène.
Les lumières du ballet précédent s'éteignent; tout le monde applaudit, mon coeur bat rapidement, toute sorte de questions me traversent l'ésprit, mais j'aime cette sensation. Je bouscule les danseuse sortant de la scène par manque de visibilité. Tout le monde se place. Nos décors sont installés, les lumières surgissent ainsi que les pulsations de la musique. Je prie une dernière fois dans ma tête et là, la phrase d'une professionnelle surgit de mon esprit: "Donne toi à fond, mets-y la pèche!" et là tout mon corps s'ondule, se tortille et bouge dans tous les sens. Le stress est évacué, je sens la présence de la scène sous mes chaussons et ce rythme qui me transporte à travers mes pas. La chorégraphie ne dure que quelques courtes minutes, mais pourtant elle me fait exprimer tout ce que j'ai dans le coeur; d'autres personnes se serviront de la danse pour se renfermer dans une sorte de cocon. Me voilà déjà en pose final afin de laisser place aux autres. Les lumières s'éteignent, les spectateurs nous applaudissent chalheureusement. Je sorts de la scène heureuse, mais déjà déçue de ne plus y être.
La scène permet de se donner une certaine confiance en soi, de s'exprimer, de montrer ses compétences...
La scène c'est comme un miroir, elle permet de refléter une apparence.
Cécile Paula
Juin 2006
=> DERNIER SPECTACLE:Le 28 Septembre 2008 pour les virades de l'espoir (malades de la mucoviscidose) au Jardin d'acclimatation de Paris!!!!
=>PROCHAIN SPECTACLE:Le 18 Octobre 2008 pour l'ouverture du plus grand cabaret du monde à Villemomble!!!!(à partir de 21heure)
Juin 2006
=> DERNIER SPECTACLE:Le 28 Septembre 2008 pour les virades de l'espoir (malades de la mucoviscidose) au Jardin d'acclimatation de Paris!!!!
=>PROCHAIN SPECTACLE:Le 18 Octobre 2008 pour l'ouverture du plus grand cabaret du monde à Villemomble!!!!(à partir de 21heure)




